Témoignages d'anciens

De beaux témoignages !

« Après trois ans en prépa, dont deux ans en spécialité anglais (khâgne et khûbe), j’ai pu partir en Irlande pendant quelques mois en tant que professeur de français assistant. Un master de traduction m’a ensuite permis d’exercer aujourd’hui comme traducteur, principalement dans le milieu du jeu vidéo.

Dans le cadre des études, passer par la prépa aide à approcher des travaux de plus grande envergure (mémoires, dossiers…) avec plus de méthode et de confiance. Étudier plusieurs disciplines à un niveau universitaire développe également une ouverture intellectuelle précieuse pour l’avenir, quoi que l’on fasse. Cette formation m’a permis de rencontrer certain-e-s de mes ami-e-s les plus proches et de passer les plus belles années de ma scolarité dans une ambiance bienveillante et chaleureuse. »

Gauthier (2016-2019)

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« La prépa, ça a été trois ans de découverte, de stimulation, et d’enrichissement : j’ai appris à disserter dans toutes les matières littéraires, que ce soit en histoire, en philosophie, ou encore en géographie, et à commenter des textes de registres variés en spécialité lettres modernes mais aussi en anglais et en allemand, ce qui m’a permis d’acquérir un bagage culturel solide pour réussir le concours de l’agrégation de lettres modernes deux ans plus tard. Les professeurs délivrent un enseignement de qualité qui nous apprend à réfléchir et à penser, et cet ensemble de connaissances est impossible à oublier. » 

Yvan (2019-2022)

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« La prépa Jeanne d’Arc est une prépa magique ! 

Il y a beaucoup d’amitiés, d’entraide et d’humanité. L’équipe de professeurs est très attentive aux différents progrès des élèves et toujours d’une vraie bienveillance, malgré la grande exigence de travail.  

J’ai passé au lycée trois années inoubliables, qui ont véritablement changé ma vie en m’apportant méthode et rigueur, mais aussi curiosité et ouverture ! 

Après avoir manqué de quelques points l’admissibilité à l’ENS de Lyon en spécialité Lettres modernes, j’ai pu poursuivre mon parcours à l’Université et j’ai obtenu l’Agrégation sans difficulté grâce à tout le bagage constitué durant mes années à Jeanne d’Arc et grâce au soutien indéfectible de mes anciens professeurs. »

Bastien (2019-2022)

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« C’est en 2020 que je suis arrivé en CPGE lettres au lycée Jeanne d’Arc. Après avoir choisi la spécialité Anglais en khâgne, et grâce à l’accompagnement de mes professeurs, j’ai pu intégrer l’ENS Paris-Saclay où je poursuis mes études d’anglais et me forme à l’enseignement et à la recherche. Je prépare aujourd’hui le concours de l’agrégation d’anglais et travaille, en parallèle de mes études, en tant que colleur pour des élèves de CPGE MPSI et MP. Mais surtout, je garde de mon passage à Jeanne d’Arc le souvenir d’un cadre d’études privilégié, d’un accompagnement véritablement personnalisé, d’un environnement chaleureux et bienveillant, et d’un épanouissement à la fois intellectuel et personnel. »

Simon (2020-2023)

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« En sortant du lycée, je souhaitais poursuivre mon apprentissage des matières littéraires. En hypokhâgne, les différentes matières dialoguent entre elles et donnent aux étudiants une première vision globale du monde. J’ai choisi de poursuivre le cinéma en khâgne, en spécialité.

Par la suite, j’ai continué de lier les disciplines entre elles et j’ai intégré l’EHESS pour son interdisciplinarité. Mon mémoire de recherche se situe à la frontière entre littérature, cinéma, histoire et géographie. En ce sens, la classe préparatoire m’a fourni les outils nécessaires pour faire converser les disciplines.

Je prépare désormais un concours d’enseignement et je m’aperçois que la classe préparatoire ne m’a pas seulement préparée aux concours de bac +2 mais elle m’a donné un bagage pour les concours futurs. »

Suzy (2021-2023)

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« J’ai passé deux années en prépa littéraire, en hypokhâgne puis en khâgne au lycée Jeanne d’Arc, avec la spécialité lettres modernes, et ça a été une expérience extrêmement enrichissante. Bien sûr, j’y ai beaucoup appris sur la littérature, mais j’y ai surtout développé une vraie méthode de travail, de la rigueur et une capacité d’analyse qui me servent encore tous les jours.

Ce que je retiens aussi, c’est l’accompagnement des professeurs. Ils ont toujours été présents pour nous guider, nous encourager et nous aider à construire la suite de notre parcours. Grâce à leur soutien, j’ai pu avancer sereinement dans mon projet professionnel et trouver mes premiers stages en édition.

Après la prépa, j’ai poursuivi en L3 de lettres modernes avec une préprofessionnalisation en édition et création littéraire, puis en master Métiers du livre et de l’édition à Caen. J’ai ainsi pu acquérir de nombreuses expériences dans le domaine, notamment grâce à un stage de cinq mois en maison d’édition.

Avec le recul, je me rends compte que la prépa a été un véritable tremplin. Elle m’a donné des bases solides, de la confiance en moi et de nombreux outils pour réussir la suite de mes études. C’est une formation exigeante, mais aussi passionnante, qui ouvre beaucoup de portes et permet de découvrir des auteurs, des œuvres et des réflexions qui marquent durablement.

J’en garde d’excellents souvenirs, de belles rencontres et une immense richesse culturelle. Si c’était à refaire, je choisirais sans hésiter le même parcours. »

Emilie (2021-2023)

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« J’ai eu la chance de suivre de 2022 à 2024 une hypokhâgne et une khâgne en spécialité histoire-géographie au lycée Jeanne d’Arc de Rouen. J’en ai tiré de grandes qualités de synthèse, une culture générale solide ainsi qu’un goût pour la rigueur méthodologique. Ce socle de compétences m’a ensuite permis de valider une double licence d’histoire et de géographie à Sorbonne Université. Cette année, j’ai intégré un Master de Géographie sociale et culturelle à la Sorbonne, j’ai étudié le droit en parallèle (L2 en distanciel) et j’ai poursuivi mon engagement dans la radio associative de ma faculté. Nourrissant une certaine affection pour le monde de la culture, du journalisme et de l’événementiel, je ne sais toutefois pas encore quelle voie choisir. Mon profil pluridisciplinaire – vivifié par la classe prépa et consolidé par mon parcours académique – sera, en revanche, un atout dans mon insertion professionnelle. Merci à tous les professeur.e.s du lycée Jeanne d’Arc pour leur accompagnement ! »

Louise (2022-2024)

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« Une fois mon année de khâgne en spécialité histoire-géographie achevée et après examen de mon dossier, j’ai eu la chance d’intégrer ensuite l’IEP d’Aix-en-Provence en deuxième année, en pré-spécialisation sciences politiques. Malgré certaines matières assez différentes de celles de la prépa, j’ai pu poursuivre un cursus pluridisciplinaire. Les compétences acquises en spécialité durant ma khâgne se sont avérées très utiles, notamment en analyse de documents et en composition. Plus largement, la rigueur intellectuelle enseignée par la prépa a guidé mes travaux, qu’ils soient oraux ou écrits.

C’est cette même rigueur qui m’a permis d’aborder de nouveaux champs, comme l’étude du japonais au sein de l’IEP. J’ai ainsi pu partir l’année suivante en échange à l’université Meiji Gakuin de Tokyo, pour onze mois, afin d’y suivre des cours intensifs de japonais, ainsi que des enseignements sur la culture japonaise, dispensés en anglais. De retour en Provence, je m’apprête à entamer le Master Géopolitique, Défense et Sécurité internationale au sein de l’IEP. »

Lucas (2022-2024)

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« J’étais en prépa au lycée Jeanne d’Arc de 2022 à 2025. Il s’agit d’une formation complète et exigeante, mais dans une ambiance conviviale et bienveillante. Les classes restent à taille humaine, ce qui permet d’entretenir un vrai lien avec l’équipe pédagogique, attentive au bien-être des étudiant·es. 

J’ai d’abord suivi l’option cinéma en hypokhâgne, puis la spé anglais en khâgne, et enfin la spé lettres modernes en khûbe. La spécialité anglais mêle études littéraires, linguistiques et culturelles. La spécialité lettres modernes explore la diversité des productions littéraires selon les impressions des étudiant·es, ce qui permet d’enrichir nos analyses. 

Mon parcours marqué par la pluridisciplinarité m’a permis d’intégrer un Master Cultures de l’Ecrit et de l’Image à l’ENSSIB (Lyon) ; il s’agit de la seule école en France qui forme aux métiers des bibliothèques. »

Lia (2022-2025)

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« Les deux années que j’ai passées en classe préparatoire littéraire au lycée Jeanne d’Arc m’ont apporté une véritable rigueur de travail, une vaste culture générale, ainsi que de précieuses compétences d’analyse, notamment à travers les cours dispensés en spécialité Histoire Géographie, choisie en khâgne. J’ai tiré profit de ces acquis en 3ème année de double licence Histoire Médias, entre Sorbonne Université et Panthéon-Assas Université. Riche des enseignements de ces trois années post-bac et de leur polyvalence, j’ai été admise au CELSA en Master Marque et Communication pour la rentrée prochaine. La prépa constitue un socle solide, tant théorique que méthodologique, qui offre de nombreuses clefs pour la suite et renforce considérablement la réflexion et l’ouverture à tout type de sujets. »

Marie (2023-2025)

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« Après le bac j’ai souhaité faire la prépa du lycée Jeanne d’Arc afin de garder un enseignement diversifié et cadré. Mes deux années en prépa m’ont permis d’acquérir des connaissances académiques ainsi que des compétences en organisation du travail. La particularité de cette prépa est l’accompagnement de l’équipe pédagogique qui soutient ses élèves, mais également les liens forts qui se tissent entre élèves durant ces deux années. 

La prépa m’a permis d’intégrer le programme Erasmus et de passer un an à Dublin, où la spécialité anglais de khâgne m’a particulièrement aidée. Souhaitant maintenant intégrer une école de journalisme en master, j’utiliserai mon expérience en prépa pour appréhender plus sereinement le concours ainsi que la quantité de travail qui m’attend. » 

Philomène (2023-2025)

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 « « La prépa c’est dur », oui mais ça vaut le coup ! Je ne retiens que du positif de ces deux années en Prépa au Lycée Jeanne d’Arc. Choisir la prépa c’est découvrir de nouvelles disciplines (cinéma et Grec en Hypokhâgne) tout en se spécialisant dans d’autres : Lettres Modernes (Khâgne). Difficile de trouver des études aussi stimulantes. Nous sommes toujours sollicités intellectuellement et de manières différentes selon les matières. C’est également se constituer une méthode de travail qui m’a beaucoup aidé par la suite. Après un stage en journalisme, je vais continuer dans la même structure en CDI et je le dois beaucoup à ces méthodes de travail, et ce malgré un parcours universitaire post-prépa un peu sinueux… Comme quoi, le travail paie ! » 

Louis

Témoignages d'anciens

En quelques phrases…

« La prépa a été un véritable atout dans mon cursus et dans ma recherche de stages puisque les entreprises attachent une grande importance à la maîtrise de la langue française. »

Chloé, Master 1 Information Communication à Paris III, khâgne Lettres modernes 2014-2015.

« Mes années de prépa ont été de loin mes deux années d’études les plus stimulantes intellectuellement. »

Sarah, Double Master droit français et anglais à l’Université de Strasbourg, khâgne Lettres modernes, 2013-2014.

Sans la richesse de l’enseignement qui m’a été proposé pendant ces deux années et l’œil attentif de professeurs totalement investis dans leur mission d’éducation des jeunes gens, je n’aurais pas pu m’orienter sereinement dans la vie estudiantine et active.

Gaëlle, khâgne 2014, licenciée en études cinématographiques, en master de philosophie à Paris IV

Témoignages d'anciens

Le témoignage de Margaux, diplômée de l’IEP de Toulouse

J’ai fait un baccalauréat scientifique, option européenne anglais et je souhaitais intégrer un Institut d’Études Politiques. Faute d’avoir réussi le concours commun aux six IEP à l’issue de ma classe de Terminale, je suis arrivée en hypokhâgne.

De ce fait, mon unique objectif était d’avoir le concours à l’issue de cette année. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais on m’avait dit à l’époque que l’hypokhâgne serait la meilleure filière pour préparer les concours d’entrée des IEP.

Cette reconversion littéraire fut réussie, et me passionna bien plus que ce que j’avais imaginé. Cela m’a apporté une méthode de travail, une ouverture d’esprit, et beaucoup de connaissances dans de multiples domaines. Le fait d’avoir eu un objectif m’a permis de tenir le rythme et de mener de front et l’hypokhâgne et la préparation aux concours. Des cours optionnels étaient dispensés de manière à préparer les étudiants souhaitant intégrer aux concours des IEP.

J’ai passé plusieurs concours d’entrée : en deuxième année (Lyon, Lille, Toulouse), en filière franco-britannique (Lille et Bordeaux) et enfin le concours commun. J’ai finalement intégré l’IEP de Toulouse en deuxième année.

A posteriori, je conseillerais aux étudiants souhaitant intégrer un IEP de passer par la prépa – au moins en hypokhâgne – car les différents savoirs qui y sont enseignés me sont encore d’une très grande utilité aujourd’hui. L’année en hypokhâgne bien que difficile et éprouvante, a été très formatrice et je ne regrette absolument pas de l’avoir fait.